dimanche 21 mai 2017

Dune du Pilat : un parapentiste fait une chute de 10 mètres

Le jeune homme de 27 ans est grièvement blessé

Un Suisse de 27 ans a fait une chute de 10 mètres alors qu’il effectuait un vol en parapente, samedi, sur le site de la dune du Pilat, à La Teste-de-Buch (Bassin d’Arcachon).
Pour une raison encore inconnue et alors que les conditions météorologiques étaient plutôt bonnes, le parapentiste n’a pas pu maîtriser sa voile.
Grièvement blessé, il a été secouru par les sapeurs-pompiers et évacué au CHU à Bordeaux à bord de l’hélicoptère Dragon33.
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samedi 20 mai 2017

Soupçonnés d’être les auteurs d’un car-jacking à La Rochelle

Les deux hommes faisaient, hier, l’objet d’une comparution immédiate à Niort.

Hier, les hommes, âgés de 44 et 32 ans, sans domicile fixe, soupçonnés d’être les auteurs d’un car jacking, commis samedi dernier, place Cacaud, à La Rochelle et dont a été victime une femme qui a été jetée au sol par l’un des auteurs et menacée d’un couteau par l’autre, faisaient l’objet d’une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Niort.
Ces deux hommes, rapporte la « Nouvelle République », avaient été arrêtés lundi par la gendarmerie, à Arçais (sud des Deux-Sèvres) alors qu’ils séjournaient dans une chambre d’hôtes. Lors de leurs interpellations, des carabines et des couteaux ont été retrouvés dans la chambre, armes appartenant aux deux hommes. Ils sont déjà connus de la justice. Le casier judiciaire du plus ancien compte 17 mentions, celui du plus jeune 9. Des condamnations pour des faits de violence, de vols, d’escroquerie… Ils sont aussi poursuivis pour avoir équipé la voiture de la Rochelaise avec de fausses plaques d’immatriculation.

Délai pour assurer leur défense

Comme cela est de droit lors d’une comparution immédiate, hier, les deux hommes ont demandé un délai pour assurer leur défense. Le tribunal a donc délibéré sur leur situation dans l’attente de la prochaine audience les concernant. Comme requis par la représentante du parquet, le tribunal a ordonné le placement en détention provisoire du fait du manque de représentation des deux hommes et du risque de réitération des faits. L’audience a été fixée au 8 juin prochain.
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vendredi 19 mai 2017

Maladie de Crohn : le mal-être au quotidien d'Amélie

À l'occasion de la journée mondiale des Maladies inflammatoires chroniques de l'intestin, aujourd'hui, cette Tarbaise veut faire connaître ce syndrome «qui l'abîme de l'intérieur».Amélie Hurlus a tout d'une jeune femme rayonnante. Le pas dynamique, le sourire généreux et jusqu'à peu encore, une activité professionnelle stable. Jusqu'à ce qu'en début d'année, d'effroyables douleurs lui barrent l'estomac. «Je me suis retrouvée au lit pendant trois semaines, glisse cette Tarbaise de 29 ans. À un moment, la douleur était si forte que je ne pouvais plus me déplacer. J'ai perdu 17 kg en trois semaines. J'étais complètement déshydratée. On aurait dit un cadavre.»
Au bout d'une semaine d'hospitalisation, le diagnostic tombe : Amélie est atteinte de la maladie de Crohn, une Maladie inflammatoire chronique de l'intestin (Mici). «Je n'en avais jamais entendu parler. Du coup, je notais tout ce que me décrivait le médecin.»
En plus des douleurs, de la perte de poids et d'appétit, les symptômes se développent : diarrhées chroniques, nausées, vomissements, sang dans les selles, grosse fatigue et douleurs articulaires.
«Malgré la cortisone, il m'arrivait de dormir plus de quinze heures par jour lors des périodes de poussée (la phase aiguë de la maladie). Lors des examens, on s'est rendu compte que j'étais atteinte sévèrement. De la bouche au rectum, tout le tube digestif était abîmé, rempli d'ulcères, avec parfois même des fissures. Je me suis retrouvée démunie face à cette maladie.»
Outre les prescriptions médicales (cortisone en phase aiguë et injection tous les quinze jours pour le traitement d'entretien), Amélie est astreinte à un régime strict, sans résidu. «En dehors des pâtes, du riz et de la semoule, je ne peux rien manger ou presque. Le moindre écart ne passe plus et entraîne des douleurs.»
C'est tout son quotidien qui se trouve bouleversé par «cette maladie qui ne se voit pourtant pas. Quand on passe son temps aux toilettes, c'est difficile de sortir de chez soi. Comme mon travail devenait de plus en plus difficile avec la fatigue, j'ai dû démissionner. Je voulais reprendre mes études, mais je suis obligée de les laisser en stand-by parce que je n'arrive pas à suivre les cours.»
À l'occasion de la journée mondiale des Mici, Amélie veut faire connaître ces maladies. «Je ne la cache pas autour de moi, mais les gens assimilent ça à une gastro. Pourtant, je signerais pour avoir une gastro plutôt que ce handicap-là.»
En phase de rémission, Amélie s'autorise quelques sorties, jamais trop loin ni trop longtemps. Dynamique, elle veut reprendre ses études pour créer son entreprise. «Je vis plutôt bien la maladie car je suis soutenue. Mais ce n'est pas facile tous les jours…»
L'association François Aupetit accompagne les malades.
antéhttp://www.ladepeche.fr/grand-sud/hautes-pyrenees/sante/

jeudi 18 mai 2017

Un bébé d'un an gravement blessé après une chute du premier étage à Grenoble

Un enfant âgé d'un an a été gravement blessé ce jeudi 18 mai vers 9h30, après une chute accidentelle du premier étage d'un hôtel situé dans la rue Amiral Courbet, près de la gare de Grenoble (Isère).

Il a été aussitôt pris en charge par les sapeurs-pompiers. Le SMUR l'a transporté dans un état grave - mais conscient - au service déchocage de l'hôpital Michallon de La Tronche.

La police municipale et la police nationale se trouvent sur les lieux.
  1. Grenoblehttp://france3-regions.francetvinfo.fr/auvergne-rhone-alpes/isere/grenoble

mardi 28 février 2017

Dordogne : le vol culotté d’une remorque de charcutier

Floquée au nom et à l’adresse de son propriétaire, elle ne passe pas inaperçue. Peut-être que vous la croiserez…
« Ça fait deux jours que je ne dors pas », se lamente Jean-Jacques Servolle. Cet artisan charcutier, installé à Saint-Chamassy en Dordogne, s’est fait voler la remorque avec laquelle il faisait les marchés du département.
Ce n’est pas n’importe quelle remorque : il s’agit d’un véhicule attelé qu’il s’est fait fabriquer sur mesure il y a à peine quatre ans.
« Il m’a coûté 50 000 euros et était flambant neuf, confie-t-il. Je l’entretenais bien. Ça me dégoûte, on se décarcasse au boulot et voilà ce qui arrive. »
Il fallait être sacrément culotté pour dérober la remorque de Jean-Jacques Servolle. Certes, le vol s’est déroulé à une heure tardive, dans la nuit de vendredi à samedi. Mais l’engin, qui était garé à proximité de l’atelier et du magasin, n’est pas de ceux qui passent inaperçus.

En lettres géantes

Le nom de l’artisan charcutier conserveur, son adresse, son téléphone, y sont inscrits sur toute la surface, en lettres géantes et rouges.
La réputation de cet artisan, installé à son compte depuis 1989, dépasse de très loin les murs de sa boutique en raison de son savoir-faire et des ventes qu’il effectue sur les marchés de Sarlat, du Bugue et Le Buisson.
Devra-t-il renoncer à cette activité ? Heureusement pas. « Un collègue m’a passé une remorque pour me dépanner. Pour la suite, j’ai une solution provisoire en attendant que l’assurance me dédommage. »

Espoir

Mais Jean-Jacques Servolle s’accroche d’abord à l’espoir qu’on lui retrouvera sa remorque. Les gendarmes du Bugue mènent l’enquête. Toute personne susceptible de les aider est invitée à composer le 17.

http://www.sudouest.fr/2017/02/28/dordogne-le-vol-culotte-d-une-remorque-de-charcutier-3235805-2035.php

jeudi 23 février 2017

Côte-d'Or : l'autoroute A6 fermée après un grave accident à Chailly-sur-Armançon

L'accident entre un poids lourd et une voiture a eu lieu peu avant 9 heures ce jeudi. L'automobile, immatriculée en Gironde, s'est encastrée dans un poids lourd de 19 tonnes sur l'autoroute A6 dans le sens Lyon-Paris. L'accident a eu lieu à hauteur de la commune de Chailly-en-Armançon, au point kilométrique 260 de l'A6.
Six personnes étaient présentes dans la voiture. Le conducteur a été grièvement blessé. Une femme passagère a, elle, été touchée plus légèrement. L'état de santé d'une autre passagère n'était pas encore connu avec précision. Les trois enfants également présents à bord sont indemnes.

Le conducteur du poids lourd est indemne. Une vingtaine de pompiers a été mobilisée sur l'intervention.

Les deux véhicules ont été dégagés de la chaussée autour de 11h30.

L'exploitant de l'autoroute APRR a indiqué à 10h35 sur Twitter que la voie de gauche était rouverte à la circulation dans le sens Lyon-Paris. Mais cela bouchonne beaucoup évidemment. La prudence est de mise
http://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/cote-d-or

mercredi 22 février 2017

Meurtre de la rue Charras à Narbonne: un drame à huis clos

Les circonstances du meurtre d’un Narbonnais d’une quarantaine d’années, à son domicile restent encore mystérieuses.
Au deuxième étage d’un petit immeuble de la rue Charras, à quelques centaines de mètres derrière le commissariat, les enquêteurs ont apposé les scellés sur la porte d’un petit studio. Au pied de la porte, deux fleurs déposées témoignent de la tristesse de proches. Ici, un drame dont on ignore encore les détails s’est noué. «Je crois que c’est l’ex-femme de Frédéric qui est venue déposer une fleur, elle pleurait…», confie un voisin qui préfère conserver l’anonymat. «C’est un passant qui a alerté la police à cause de l’odeur dans la rue», reprend ce Narbonnais. Si le corps de la victime n’a été découvert que vendredi dernier, il semblerait que la mort remonterait à plusieurs jours. «J’ai entendu dire que Frédéric aurait hébergé un Sdf avec son chien… et puis, que ça se serait mal passé mais je n’en sais pas plus…» poursuit le voisin qui n’en dira pas davantage.
Les enquêteurs (les hommes de l’antenne de la police judiciaire de Perpignan) sont, semble-t-il, rapidement parvenus à identifier l’auteur présumé de ce qui, pour l’heure, s’apparente à un meurtre. Mais pour quel motif?
  • Connu de la justice
Le mis en cause n’a pas été très loquace lors de sa garde-à-vue. La victime comme l’auteur présumé sont âgés d’une quarantaine d’années. Leurs différentes personnalités n’ont pas été évoquées par les enquêteurs. L’homme écroué est déjà connu de la justice pour avoir été condamné pour des délits routiers liés à l’abus d’alcool mais aussi pour des violences. L’alcool, un différend puis une rixe qui aurait mal tourné pourraient être à l’origine du drame.
http://www.lindependant.fr/2017/02/21/meurtre-de-la-rue-charras-a-narbonne-un-drame-a-huis-clos,2292399.php

mardi 21 février 2017

Arrestation de trois hommes soupçonnés de préparer un attentat en France

Les services antiterroristes ont arrêté les suspects à Clermont-Ferrand, à Marseille et en région parisienne.
Trois hommes soupçonnés de projeter un attentat ont été arrêtés ce mardi. "Les suspects avaient un projet et ils étaient suffisamment avancés pour que les policiers de la Direction générale de la sécurité intérieure (DGSI) décident de leur interpellation", ont expliqué les autorités.
Une opération de déminage a été menée à Clermont-Ferrand au domicile d’un des suspects âgé de 37 ans, dans le quartier de la Fontaine du Bac. Plusieurs perquisitions étaient en cours à la mi-journée. Les trois hommes ont été interpellés dans le cadre d’une enquête préliminaire ouverte en janvier par la section antiterroriste du parquet de Paris.

Menace terroriste très élevée

La France, placée sous le régime d’état d’urgence depuis les attentats de djihadistes de novembre 2015, fait toujours face à une menace terroriste "très élevée". Le 3 février, un Egyptien de 29 ans avait attaqué, une machette dans chaque main, des militaires au carrousel du Louvre, en criant "Allah Akbar".

Une semaine après, les services antiterroristes avaient interpellé dans le sud du pays quatre personnes dont une adolescente, soupçonnées de vouloir commettre un attentat "imminent" en France. Du TATP, un explosif artisanal puissant prisé des djihadistes, avait été saisi par les enquêteurs.http://www.sudouest.fr/2017/02/21/trois-hommes-soupconnes-de-preparer-un-attentat-arretes-3216715-4697.php

Meurtre à Narbonne :une interpellation

Un individu a été interpellé ce week-end après la découverte d'un corps sans vie dans un appartement du centre-ville de Narbonne (Photo l'I. , Philippe Leblanc) . La victime, dont l'âge n'a pas été précisé, a été retrouvée rue Charras, non loin du commissariat de la ville. Selon les premières constatations, il était décédé depuis plusieurs jours.Grâce à un témoignage fourni par un proche de celui-ci, l'auteur présumé de cet homicide a été interpellé par la police, et placé en garde à vue. Il n'a pas reconnu les faits. Une autopsie a été ordonnée pour découvrir les causes exactes de la mort. Une information judiciaire a été ouverte. L'individu a été incarcéré par le juge des libertés et de la détention.
http://www.ladepeche.fr/communes/narbonne,11262.html

lundi 20 février 2017

Les gendarmes saisissent plus d’un kilo d’héroïne à Épernay

Depuis le début de l’année, des renseignements des gendarmes faisaient état de l’existence d’un trafic d’héroïne sur le secteur d’Épernay.
Rapidement, la section de recherches de Reims identifie un couple qui réalise plusieurs trajets mensuels à Maastricht pour s’approvisionner en stupéfiants et alimenter le trafic local.

L’imminence d’un nouvel aller-retour aux Pays-Bas étant détectée, un dispositif d’interpellation a été mis en place par la section de recherches. Le GIGN, la brigade de recherches et le Peloton de surveillance et d’intervention de gendarmerie (PSIG) de la compagnie de gendarmerie départementale d’Épernay ainsi que d’une équipe cynophile du PSIG de Reims ont ainsi participé à l’interpellation du couple, devant son domicile.
Les perquisitions permettent la découverte de 1,01 kg, d’héroïne1, 1 300€ en numéraire et du matériel de pesage. La marchandise vaudrait jusqu’à 40 000 € à la revente.
Placés en garde à vue, ils ont été présentés en comparution immédiate, ce lundi. Comme la loi les y autorise ils ont demandé un délai pour préparer leur défense. Ils seront jugés le 13 mars. Dans l’attente du renvoi, les mis en cause ont été placés en détention provisoire, à la maison d’arrêt de Châlons-en-Champagne.
http://www.lunion.fr/16904/article/2017-02-20/les-gendarmes-saisissent-plus-d-un-kilo-d-heroine-epernay

Arengosse (40) : le chauffeur de 46 ans a succombé à ses très graves blessures

Le Landais, impliqué dans le choc frontal intervenu dimanche, route de Luglon, avait été évacué vers l’hôpital de Mont-de-Marsan dans un état critique
L’information n’a été dévoilée qu’en toute fin de matinée mais c’est bien dès cette nuit que le Landais impliqué dans le choc frontal intervenu ce dimanche, vers 19 h 30, route de Luglon, à Arengose, a succombé à ses très graves blessures. L’homme désincarcéré de sa voiture, immobilisée sur le toit, était déjà dans un état critique lors de son évacuation par le Samu au centre hospitalier de Mont-de-Marsan
D’après les premiers éléments de l’enquête, le conducteur domicilié à Sabres et âgé de 46 ans aurait été vu zigzaguer quelques instants avant que sa voiture entre en collision avec une autre voiture. Celle-ci était conduite par une femme de 36 ans, qui se rendait au travail. Elle aussi a été transportée et admise aux urgences de l’hôpital Layné, mais pour des blessures plus légères.

Le premier accident mortel de 2017

Quelles que soient les conclusions de l’enquête en cours, placée sous la responsabilité de la compagnie de gendarmerie de Parentis-en-Born, ce drame restera comme le premier accident mortel de la route de cette année 2017 dans les Landes.
Après une période record, à peine croyable, de plus de 50 jours sans décès à déplorer. Et une année 2016 marquée par des chiffres très satisfaisants, conclue avec dix morts de moins que l’année précédente.

http://www.sudouest.fr/2017/02/20/arengosse-40-le-chauffeur-de-46-ans-a-succombe-a-ses-tres-graves-blessures-3213705-3274.php